Il était un sable à ta voix
Un limon où les mots
Affleurent parfois
Comme silences hors de l’eau
A taire le monde qui rentre
Sous le flot de tes jambes
Tout cela qui fait ventre
De boues et de cendres
Dans le creux de tes gestes
Qui vont, bois flottants,
Brasser ce qui reste
Du ciel dans l’océan
Limon
Publié dansPoèmes à la première femme
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